Hortense Louvier : Femme de maison de son premier état, qui a quitté son premier employeur, Monsieur Edouard de Carmezac, un homme hautain, tatillon et maniaque pour finir dans une loge de concierge au 18 rue Croix des petits champs à Paris.
Louise d’Escogriffe : née le 21 avril 1888 à Barentin, Seine-Maritime. Cousine qu’Hortense logeât chez elle, qui arriva de province pour Paris. Surnommée Lisou par sa cousine
Monsieur Beaulieu-Dambrin : occupait tout le premier étage de l’immeuble d’Hortense avec sa femme et son fils
Huit demoiselles : habitaient les 8 chambres de bonnes au dernier étage
Madame Dubreuil : une voisine ou habitante de l'immeuble qui se trouve être la victime.
Lucien dit Lulu : jeune marchand de journaux pour « La Gazette de France » du 44 et 46, rue Jean-Jacques Rousseau. Portait et travaillait tous les matins vers neuf heures devant la Samaritaine. Il commençait toujours vers huit heures par se poster près du métro Palais-Royal. A 9 heures, neuf heures il était vers la Place du Châtelet. Il portait un pantalon de velours brun qui lui arrivait à mi-mollets, les chaussettes d’un écossais gris-marron faisant le reste du chemin pour arriver à ses bottines de cuir. Il avait un bon sourire, des taches de rousseur et une longue mèche de cheveux blonds cachait un peu son regard pétillant.
Monsieur Paul : employé à la Gazette, était un être délicieux, la cinquantaine passée, il avait des façons de l’ancien temps, des expressions désuètes et un humour pince sans rire qui plaisait bien à Louise.
Raoul d’Escogriffe : Père de Louise, mêlé au scandale du lait
« Sa chère Léonie » famille ou amie de Louise… Nous ne savons pas encore
Eugène : avec ses petites lunettes rondes, devenait aussi petit à petit un collègue de travail de Louise gentil et attentionné.
Le directeur de la Gazette était sans doute un homme autoritaire, mais il semblait cependant avoir bon cœur.
La concierge du 24 : amie d’Hortense
Lucie : domestique de Madame Dubreuil
Monsieur Langlois : employé à la Gazette
Apparition du commissaire Lebrun lors du vol dans les locaux du journal.